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Le cerveau du ventre ou cerveau entérique

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Article de Christian Gana du site NAVOTI

(Voir aussi cet interview de Christian Gana sur « Le cerveau du ventre »)

Des études sérieuses démontrent l’étroite liaison entre notre cerveau et notre abdomen, à tel point que nous pouvons qualifier ce dernier de « second cerveau».

Nous reprenons ici la synthèse proposée par Madame Patricia Buigné-Verron, psychothérapeute biodynamique, sur son site, à propos du travail de recherche de Michael Gershon :

« Dans son livre, « The second Brain» paru en décembre 1999, Michael Gershon, professeur au Département d’Anatomie et Biologie Cellulaire de l’Université de Colombia aux Etats-Unis, montre à quel point la prise en compte du rôle du cerveau du ventre est importante. Il y expose le cerveau intestinal en rassemblant les découvertes d’autres chercheurs britanniques et américains.

Selon l’embryologie, les cellules nerveuses de l’intestin proviennent du même feuillet embryonnaire que celles du cerveau. A un moment donné du développement de l’embryon, des cellules nerveuses se séparent du cerveau principal pour migrer dans le ventre et former un Système Nerveux Entérique (SNE), dont l’étude du fonctionnement a aujourd’hui donné naissance à une nouvelle discipline : la neuro-gastro-entérologie.
Le Système Nerveux Entérique a différentes fonctions :

  • il est responsable de la propulsion du bol alimentaire,
  • il est chargé de l’entretien et de la régulation du système digestif,
  • il peut modifier le taux de prolifération des cellules des muqueuses intestinales,
  • il innerve des organes associés et voisins comme le pancréas.

Sur le plan biopsychique :

  • il est en relation très étroite avec le système immunitaire, lequel participe au Soi,
  • il est responsable de l’équilibre de notre psychisme.

Les neurones du système nerveux intestinal (SNE) produisent les mêmes neurotransmetteurs que le cerveau principal. L’exemple le plus spectaculaire est celui de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence les états d’âme et qui est produit à 95% par les cellules nerveuses de l’intestin. D’après Michael Gershon, le cerveau intestinal serait capable de se souvenir ; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisemblablement la matrice biologique de l’inconscient. »

D’autre part, la muqueuse digestive est une véritable frontière entre le monde externe et l’organisme. Elle entre en contact avec un grand nombre de molécules étrangères toxiques, voire mortelles. Le système nerveux entérique doit pouvoir réagir immédiatement en cas de danger, par exemple en provoquant des vomissements. De plus, le système digestif concentre entre 70 et 80 % des cellules du système immunitaire. Il semble diriger en grande partie le dispositif de défense de l’organisme.
schema tete ciel tete terre

Le système nerveux entérique se reflète en miroir dans le système nerveux central et vice-versa. Ils communiquent constamment par le biais du nerf vague, mais sans perdre leur indépendance.

Selon le Dr Gershon, nos deux cerveaux, celui de notre tête et celui de notre ventre, doivent coopérer. Si ce n’est pas le cas, il se produit le chaos dans notre ventre et la misère dans notre tête.

La région abdominale, généralement associée aux fonctions d’assimilation et d’élimination des aliments, est aussi associée aux fonctions d’assimilation et d’élimination des émotions.

Notre cerveau entérique dans l’abdomen façonne nos émotions et, en retour, est affecté par ces émotions. Avec sa série de neurotransmetteurs, d’autres substances psychoactives endogènes, il a le pouvoir de donner naissance à du découragement ou de l’enthousiasme, de l’impuissance ou du plaisir, de la dépression ou de l’accomplissement. Doué de mémoire, notre ventre contient les archives de toute notre vie émotionnelle.

1/ « Seul le corps sait. Le corps parle, même quand l’individu n’a plus rien à dire.» FIAMMETTI Roger – Le langage émotionnel du corps – Editions Dervy
2/ Les secrets de l’intestin, filtre de notre corps – Dr Louis BERTHELOT – Dr Jacqueline WARNET – Edition – Albin Michel
3/ Site internet de Madame Patricia Buigné-Verron, psychothérapeute biodynamique, « Le mouvement intérieur »

 

L’apport de la Tradition dans la considération

du cerveau du ventre

Ce que la médecine moderne découvre depuis peu, les anciens Taoïstes en étaient parfaitement conscients. Pour ces derniers, le corps humain est sous le contrôle de deux cerveaux : le cerveau cérébral et le cerveau abdominal. Ils associaient l’activité du système nerveux principalement à la région abdominale puis, dans une moindre mesure, au cerveau. La perception et la génération des émotions sont des fonctions de la région abdominale et plus précisément situées au niveau du plexus solaire.

Des émotions négatives telles que la peur, la colère, l’anxiété, la tristesse ou le découragement (si elles sont trop fréquentes ou deviennent chroniques) engendrent des obstructions énergétiques très dommageables pour la santé. Le même préjudice peut être provoqué par des causes matérielles comme les interventions chirurgicales, les accidents physiques, la prise de drogue ou de certains médicaments, le stress dû à une surcharge permanente de travail, un choc affectif soudain ou brutal, une alimentation médiocre, ou bien le maintien d’une posture corporelle inappropriée.

LivreCNTLe plexus solaire affecte tous les organes de la région abdominale. Lorsque le plexus solaire fonctionne bien, les organes ne souffrent pas du stress et des tensions. Mais lorsque l’équilibre est rompu, les problèmes se font sentir. Selon les théories taoïstes, cet équilibre sera perturbé lorsque, par le refoulement des émotions, le cérébral (l’esprit rationnel) se développera au détriment du viscéral. En niant leurs émotions, les humains entravent les fonctions du plexus solaire, ce qui a pour effet de perturber le fonctionnement des organes et d’écourter leur vie. Les véritables émotions s’expriment au niveau du plexus solaire plutôt que dans le cerveau. Ce dernier ne fait qu’enregistrer l’expression d’une émotion. Lorsque les organes qui maintiennent l’organisme en vie cessent de fonctionner normalement, les informations réfléchies dans le cerveau deviennent floues, confuses, et obscurcissent l’activité de la sagesse du ventre et de l’intelligence du cœur.

Si les émotions négatives sont bloquées et ne peuvent pas trouver de sortie, elles couvent dans les organes et finissent par se déplacer vers l’abdomen qui joue le rôle de dépotoir du corps.

« La libération des émotions négatives et des pensées toxiques vient avec la digestion » nous dit Gilles Marin – praticien de Chi Nei Tsang. « C’est un processus physiologique par lequel la charge émotionnelle se libère. Au niveau interne, une partie est éliminée et une autre intégrée. La partie éliminée est généralement la plus désagréable, elle passe par le gros intestin. Ce qui me fait dire que le gros intestin est l’organe de la conscience émotionnelle. Et c’est à cet endroit que parfois les blocages se manifestent comme par exemple la constipation. Nous enfermons quelque chose que nous ne voulons pas que les autres voient.»

Universal Tao SystemLe « Universal Tao System» est une pratique du corps, de l’âme et de l’esprit. Son créateur, Maître Mantak Chia, nous renseigne sur la façon dont nos organes internes contribuent à une physiologie du pardon et de la transformation. De son point de vue, la clé primaire de tout processus de transformation de soi est la volonté de se pardonner, car elle ouvre le cœur, met en mouvement et libère le flux du Chi à l’intérieur vers les organes et vers l’extérieur. Pourtant, le pardon n’est pas un acte à réaliser une fois pour toutes, c’est une nécessité dans un processus continu d’observation et de croissance intérieure.
Se pardonner à soi-même. Y a-t-il chose plus difficile ? Combien de temps, combien de fois pouvons-nous nous écorcher la vie sur des erreurs passées qui refont surface sans crier gare, nous prenant par surprise. Certains jours, la culpabilité nous envahit de ses démons, nous renvoyant une image de nous-mêmes que nous préférerions effacer. Comment alors réharmoniser sa vie et recréer cette unité intérieure ? Le pardon à soi-même est le premier pas sur le chemin de la réunification avec nous-même mettant fin à la fragmentation générée par la blessure ou le traumatisme.

Le refus ou l’incapacité à pardonner peuvent affecter l’ensemble de nos organes internes. Pardonner ne signifie pas que la blessure doit être fermée. Elle peut demeurer, mais elle n’est plus active et déterminante dans la génération de toxines et de ce fait elle ne gène en rien l’émergence d’émotions positives génératrices de compréhension et de croissance intérieure. Pardonner ne signifie pas que nous oublions. Dans un premier temps cela n’est pas nécessaire, seule la charge qui active la libération des toxines doit être désamorcée.

Pour conclure nous dit Gilles Marin : « Nous grandissons intérieurement en digérant nos émotions. Nous avalons les émotions, nous les déstructurons à l’aide de l’estomac, puis nous en retirons ce dont nous avons besoin pour croître et éliminons ce dont nous n’avons pas besoin. En assimilant nos expériences, nous grandissons, nous gagnons en maturité et devenons plus fort, plus sensible, ce qui nous permet de traiter les charges émotionnelles du passé qui n’ont pas été digérées.»
Notes :

Chi Nei Tsang – http://chineitsang.marin.free.fr/
http://www.generation-tao.com/centre/personnes/244
Livre : Guérir de l’intérieur avec le Chi Nei Tsang – Guy Tredaniel Editeur
Psychologie Biodynamique (voir le travail de Gerda Boyensen)
http://www.psychologie-biodynamique.com/
http://www.appb.org/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychologie_biodynamique

Deux temps, une mesure…

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

Je n’aurai pas le temps…

note-de-musiqueMême en courant
Plus vite que le vent
Plus vite que le temps,
Même en volant
Je n’aurai pas le temps, p
as le temps,
De visiter
Toute l’immensité
D’un si grand univers.
Même en cent ans
Je n’aurai pas le temps, De tout faire.

 

Chanson de Michel Fugain

Passeurs de temps

montre

Montre molle- Salvadore Dali

Les temps changent et nous sommes en mesure, aujourd’hui, de reconsidérer la chanson de Michel Fugain sous un angle nouveau…
Imaginons, en effet, que nous disposions de deux temps en même temps, mais que nous n’en sachions rien :

Dans ses livres que j’ai lus et ses formations que j’ai suivies, il explique avec une logique à toute épreuve que, dans notre temps à nous, nous n’avons pas le temps de savoir que nous faisons une immensité de choses dans un autre temps, puisque que, pour nous, ce temps n’existe pas ! Et pourtant… il existe bien et modifie notre mémoire instantanément sans que nous ayons le temps de nous en apercevoir !

Voilà qui explique toutes nos intuitions, prémonitions, instincts, idées nouvelles cueillies souvent au réveil. Prions ensemble, si vous le voulez bien Saint Chronicité, comme je l’ai fait moi-même pendant des années sans savoir ce qu’il cachait… J’ignorais encore que nous étions nous-mêmes des « passeurs de temps », des « voyageurs entre les mondes ».

Le dédoublement du temps

La théorie du « dédoublement du temps» n’a rien à voir bien sûr avec cette pathologie appelée « dédoublement de personnalité ». Elle est supportée par une vraie notion physique. Pour vivre, ai-je donc appris, il convient d’anticiper tout ce qui va arriver. Une particule sait faire cela très bien, explique JPGM. L’expérience la plus classique semble être celle où on observe une particule au bord d’un trou noir : l’unique particule se dédouble en particules A et B. La particule A entre dans le trou noir pour disparaître instantanément. Mais, tout se passe différemment si nous sommes l’observateur dans le trou noir. De ce point de vue, nous voyons alors que la particule A met un temps fou à entrer. Pourquoi donc d’un côté, elle entre instantanément et que de l’autre, elle prend son temps démesurément ? C’est que, explique JPGM, il y a bien deux temps différents et que la relativité du temps est rendue ainsi observable.

Si nous comprenions mieux ce dédoublement, nous apprécierons mieux son utilité. En effet, en prenant tout son temps pour faire une multitude d’expériences et vivre plein de choses nouvelles dans le trou noir où elle disparaît, la particule A enrichit sa mémoire. Tandis que la particule B, restée au bord du trou noir, conserve sa mémoire intacte. Vont-elles rester ainsi séparées ? Non ! Aussi rapidement qu’elle y est entrée, la particule A va ressortir et refaire l’union avec B, restée temporairement célibataire. Ce faisant, B enrichit considérablement sa mémoire grâce à l’échange d’informations entre elle et son double lequel, pendant un temps imperceptible pour nous, était allée se promener dans un temps différent. N’est-il pas temps de comprendre que, étant constitués de particules, cela se passe de la même façon pour nous-mêmes ? Il s’agirait même là d’un principe vital, insiste JPGM, à utiliser de façon consciente pour s’équilibrer.

Le double

templier

Le templier et son double, tel que son sceau le représentait…

Ainsi, nous vivons dans deux temps différents à la fois, avec deux niveaux de conscience aux fréquences vibratoires différentes selon le point de vue de l’observable ou de l’inobservable, du monde matériel ou du monde spirituel. Ce que d’autres traditions désignent par les mots Soi, noyau spirituel, moi supérieur, essence de l’être, ange gardien…, JPGM préfère dire que nous avons un double. Il est vrai que le mot est sobre, dépouillé de toutes connotations et que, à l’instar de l’exemple des particules, la notion devient davantage tangible pour nous. Cette notion était familière aux templiers qui se représentaient sur leur cheval avec leur double. Familière aussi à Lewis Caroll qui n’hésite pas à envoyer Alice de l’autre côté du miroir afin qu’elle reçoive les informations de son double.

Les échanges d’informations

Ainsi ce double évoque les échanges d’informations que nous entretenons avec lui. Un échange qui, selon la théorie du dédoublement, se fait de la façon suivante :

  • je me pose une question et je veux avoir une réponse le plus vite possible
  • pour supprimer le temps entre question et réponse, je me dédouble et c’est mon alter ego inobservable qui va répondre à ma question en même temps que je l’ai posée
  • il y a donc du temps pour de nouvelles questions et de nouvelles réponses
  • cela donne une évolution très rapide !

La caractéristique de ce processus de dédoublement, nous dit JPGM, c’est qu’il continue à se faire indéfiniment. C’est-à-dire que celui qui est dédoublé du premier temps se dédouble à nouveau de la même façon dans un deuxième temps et ainsi de suite…

Mais tout se passe finalement de façon à ce que nous ayons toujours une impression d’extrême liberté… Ce qui fait que celui qui est dédoublé ne le sait pas ; il a l’impression de vivre avec des idées qu’il fabrique tout seul avec son propre cerveau ; il se croit maître de ses pensées ; il n’imagine même pas que ses pensées sont fabriquées dans un autre temps par une part supérieure de lui-même ! N’est-il pas temps d’en prendre conscience ?

Les parasites

guiNe pas savoir comment cela fonctionne représente un grand inconvénient, précise JPGM. En effet, par ce même mécanisme d’échange d’informations entre un double et nous-mêmes, nous pouvons recevoir des informations qui ne proviennent pas de notre double. Nous courons le danger de dépendre de parasites que nous ne connaissons pas et qui nous font faire des choses qui ne sont pas faites pour nous ! Dans ses formations, JPGM nous renseigne davantage sur ce sujet délicat…

Mais prenons déjà l’exemple d’une femme dont le mari est en voyage à l’étranger pour plusieurs années. Elle est en relation téléphonique fréquente avec lui pour le soutenir et pour se sentir soutenue pendant son absence. Il y a échanges d’informations utiles pour les deux. Imaginons toutefois que quelqu’un d’autre brouille les ondes entre le mari et la femme  et utilise un téléphone de même type que celui du mari pour se faire passer pour lui. Il donnera des informations qui le serve lui-même et fera vivre à la femme des évènements que son mari ne lui aurait jamais fait vivre.

J’ai compris que pour faire la différence entre le double et les parasites, il est important de connaître la loi vitale, de savoir que nous avons un double, d’apprendre à entretenir des relations privilégiées avec lui en alignant notre fréquence vibratoire sur la sienne, de savoir aussi nous adresser au double de nos interlocuteurs à partir de notre double…

L’énergie infinie

Chaque fois que nous pensons quelque chose, nous donnons une énergie dans un autre monde qui dispose d’un autre temps et dans lequel se fabrique les conséquences de nos pensées. Or, ces conséquences de nos pensées, nous en prenons la synthèse en réponse. Si bien que la perte d’énergie au niveau de la demande correspond à un gain d’énergie avec le potentiel que nous recevons. Et, comme tout cela se fait dans un temps nul, l’énergie est infinie. Car Temps nul = Énergie infinie, selon le principe de Heisenberg, laisse échapper JPGM dont les références scientifiques de son discours sont pourtant extrêmement rares puisqu’il souhaite rendre son discours accessible à des non scientifiques.

Dans le monde quantique dans lequel j’ai un peu vadrouillé dans la mesure de ce qu’il était possible d’intégrer à la non scientifique que je suis, j’ai rencontré beaucoup d’écrits concernant le « Point Zéro »  ainsi nommé par certains. Il contiendrait une énergie illimitée, disponible pour tous, présente dans l’espace et la matière, et que quelques physiciens se risquent à qualifier « d’Esprit de Dieu ». Il m’a même paru plausible qu’il s’agissait là d’un équivalent de ce que les grands mystiques appellent le « Vide », pour qualifier cet espace neutre, dépourvu d’affects, auquel on se relie par la méditation. Celui qui fait l’expérience du « Vide » sait bien qu’il n’est pas si vide que ça… Il est empli de paix, de vie vibrante et de joie intérieure qui peut mener jusqu’à l’intense expérience vibratoire de l’illumination dont on ressort avec une énergie incroyable…

Temps imperceptibles

Garnier-MaletLe fait qu’il existe plusieurs temps à la fois change tout. Jusqu’à présent, nous nous croyions unique le monde dans lequel nous vivons. En fait, nous ignorons presque tout de l’univers, ne percevant que 5 % de ce qui existe. Il reste 95 % qu’on ne voit pas. La seule chose qu’on connaisse, précise le physicien JPGM en se laissant aller un peu encore à son langage, ce sont les relations de force entre ce qui est observable et ce qui est inobservable et qu’on appelle énergie noire ou matière noire, sans bien savoir où celle-ci se trouve. On le saurait si on avait compris ce qu’était le temps. Car, si celui-ci nous semble continu, il s’agit, en fait, d’une succession d’instants. L’imagerie médicale du cerveau montre que deux instants perceptibles sont toujours séparés par un instant imperceptible. Nous sommes donc comme dans un film, avec une certaine quantité d’images par seconde incorporant parfois des images subliminales. Or, dans notre réalité, il y a également des temps subliminaux, des temps imperceptibles nommés aussi ouvertures temporelles. Ce sont eux qui modifient notre mémoire.

Tout fonctionne selon un emboîtement des temps qui pourrait se poursuivre indéfiniment.

  • nous sommes dans une réalité perceptible et nous nous dédoublons dans un temps imperceptible
  • notre temps imperceptible devient le temps perceptible de celui qui s’y trouve
  • il se dédouble à son tour dans un temps imperceptible…

Les potentiels

Nous avons coutume de parler « d’inconscient collectif », mais la loi vitale est beaucoup plus simple : il suffit de penser quelque chose pour fabriquer immédiatement dans le futur la conséquence de notre pensée. Cette conséquence est une réalité potentielle. N’importe qui sur terre peut capter ce potentiel, modifier sa mémoire et se mettre à vivre la conséquence de notre pensée. Chacun est donc responsable !

Il semble que nous ayons oublié la loi suivante, pourtant enseignée pendant des siècles par Pythagore, Bouddha, Mahomet, Jésus… : « pense à faire à ton frère ce que tu voudrais que ton frère pense à te faire », ou bien, dit d’une manière différente : «  ne pense pas à faire à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse ». Pourquoi cette loi a-t-elle été transformée par « ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse » ? Cela ne signifie plus rien car si je fais quelque chose à autrui, c’est déjà que j’ai actualisé un potentiel qui a été fabriqué avant !

Les actions sont visibles et les pensées ne le sont pas. Il convient donc de s’en méfier. Ces pensées pourraient bien fabriquer le potentiel correspondant qui demeurera dans la mémoire de l’humanité. Car c’est bien de cela dont il s’agit : une simple pensée modifie l’humanité. Un proverbe qui dit : « qui sème le vent, récolte la tempête ». Et si nous semions plutôt la paix ?

L’état de bienveillance

Pensons donc à faire aux autres ce que l’on aimerait que les autres pensent à nous faire ! Sans même aller chercher le mot « amour », rarement utilisé de façon complètement neutre, JPGM propose le mot de bienveillance, ce qui signifie littéralement : « veiller à être bien ».

Nous ne sommes pas naturellement bienveillants puisque nos pensées nous échappent ! A nous d’apprendre à contrôler notre pensée en nous demandant constamment si l’autre la trouverait correcte s’il avait la possibilité de lire en nous.  Si la réponse est « oui », alors nous sommes bienveillants…

Pour ma part, je me suis fabriqué une phrase bien pratique qui me met immédiatement dans l’état vibratoire adéquate : « Depuis le meilleur de moi, j’appelle le meilleur de X  afin qu’ils actualisent ensemble le meilleur pour la situation à vivre pour X … pour X et moi-même… »

Les ouvertures temporelles

Les mots « subconscient » et « inconscient » cachent l’absence de loi. Avec le dédoublement du temps, il est seulement question de temps perceptibles et de temps imperceptibles. Dans notre temps perceptible nous avons l’impression d’avoir des pensées conscientes. Dans les temps imperceptibles, nous avons les mêmes pensées mais nous ne les percevons (nous n’avons pas le temps de les percevoir). Mettons nos pensées en accord dans les deux temps grâce à la bienveillance !  Les fréquences vibratoires s’aligneront entre notre double et nous et permettra l’échange, dans notre temps (présent) des informations vitales entre le gardien de notre mémoire (passé) et nos multiples possibilités d’avenir (futur) créées par chacune de nos pensées.

Vivons pleinement les  « ouvertures temporelles » !

Pour tous renseignements sur la Théorie du Dédoublement du Temps, voir le site de Jean-Pierre Garnier-Malet

Une brève histoire du temps : l’Arbre le Serpent et le Féminin

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

 

Au commencement, le vide

Au commencement était le vide, gouffre insondable, vacuité sombre et profonde, dépositaires d’infinies « possibilités », de l’infime à l’immense, de l’atome à l’étoile. Indissociable  de l’espace vide, le Temps ! Temps impossible à voir, à saisir ou à photographier. Temps illusoire peut-être ? Temps de l’éternel présent où coexistent le passé et le futur dans le tourbillonnement fondamental [1]  ? Ou bien Temps-Père qui tempère les inestimables potentialités de l’Espace-Mère par l’inéluctable geste séparateur dont découle la manifestation créatrice [2] ?  Temps créateur ouvrant sur la différenciation et la conscience par la naissance de la forme dans la matière. Matière solide de texture définie ? Ou bien condensé d’énergie au sensible assemblage ?

L’Arbre et le Serpent

Contenu dans les potentialités des formes, l’Arbre Cosmique ! Il est là depuis toujours, hors du temps. Il n’a pas conscience de lui-même, porté dans la béatitude du bercement vibrationnel du chant de l’Univers… un chant qui sonne comme un appel au Grand Serpent du Temps. Le voici le Serpent, monstrueuse forme ondulante. Il vient de s’extraire du chaos primordial de la Divine matrice déployant un à un ses innombrables anneaux dépositaires d’informations. Il danse autour de l’Arbre, et sa danse génère des courants énergétiques. Deux flux antagonistes simultanés traversent l’Arbre de part en part. Des fontaines jaillissent de ses racines d’en bas et de celles d’en haut. Baigné dans un champ d’énergie vibrant d’éclaboussures de vie, l’Arbre sort d’un long sommeil. Maintenant, il perçoit la terre, ressent le ciel et « sait » qu’il est le pivot de l’Univers pour les cycles des cycles.

L’hologramme cosmique

Sous l’archet enspiralé de l’onde serpentiforme, l’Arbre libère dans le cœur de l’aubier une sève d’Amour, vectrice de souveraine transcendance. Communication avec l’Univers…

Tout va alors très vite. Le cosmos se condense en son point originel. Il bascule dans un trou noir [3]  absorbé par l’intensité d’un champ gravitationnel inconnu. Au-dessous, l’Arbre l’accueille, sensible réceptacle en double vortex [4]  émetteur et récepteur… En un instant, l’Univers tout entier est en lui. Sans commencement, ni fin… Dehors est au-dedans mais toujours au dehors. Dans le Grand  Hologramme Cosmique, la partie contient le Tout. Le Tout reste plus grand que la somme des parties. Tout est relié au Tout [5]. L’éternité dans un arbre…

Le Treillis énergétique

Tout étonné de sa perception d’être, l’Arbre regarde autour de lui. Tel un pont divin, des fils ou « cordes »[6] se dessinent, tendues entre le haut et le bas. Subtile trame où le Serpent circule telle une vibrante navette tirant le fil de l’onde de vie pour tisser l’Espace-Temps. Bientôt apparaît un maillage vibratoire constitué de grilles entremêlées. Des grandes mailles divisées en petites mailles. Dans les petites mailles, un treillis plus fin. Un ordre implicite règne dans ce désordre fréquentiel où s’enchevêtrent les fils des vies. Celles du passé et du futur, celles de chaque individu et celles des ancêtres, celles de l’histoire du monde et de l’univers, celles des univers parallèles dans d’autres dimensions, celles disponibles en probabilités pour l’observateur selon le regard qu’il pose. Tout cela en simultané et dans l’interactivité, tout en respectant la hiérarchie des fréquences complémentaires. Vision multidimensionnelle. Symphonie vibratoire aux notes personnelles. Le Serpent ? Inlassablement, il active les lignes du temps, collecte des informations et harmonise chaque fréquence de l’immense réseau vibratoire de la Divine Matrice. Il s’est infiltré dans l’ADN humain et niche dans le cerveau reptilien. Il vibre à tous les flux, au-dedans et au-dehors. Il en assure la connexion  en un seul instant synchrone qui génère les synchronicités [7] qui nous étonnent.

La Sorcière et la Fée

Retour dans la Divine Matrice, l’incubateur quantique où se concocte la Vie dans la magie de ses infinies possibilités, le réceptacle sacré où bouillonnent les éléments de la soupe primitive. C’est le chaudron de la sorcière Kerridwen (voir le mythe au bas de cette page)…  Que l’observateur pose son regard sur le contenu et soudainement les ingrédients s’agencent selon la forme proposée par sa conscience. Dans ce chaudron sacré où tout est disponible, le Serpent – en forme de cuillère – vient créer le mouvement spiralé du tourbillonnement fondamental. En trois gouttes essentielles dépositaires de l’essence du ciel, il extrait les briques élémentaires choisies par l’observateur. Il les assemble ensuite en fréquence vibratoire selon le modèle désiré. Derrière le Serpent, veille la fée Mélusine (voir la légende au bas cette page), l’infatigable bâtisseuse – serpente, de son état – à l’élan créatif. Sorcière et Fée, au service de la création de l’observateur. Ombre et lumière, unies dans un seul et même espace pour perpétrer le Grand Mystère de la Vie.

Le Féminin guérisseur

Confondue à l’Arbre, la Femme, Sorcière et Fée à la fois. Depuis la nuit des temps, elle contient, porte, berce, caresse, enveloppe, vibre, touche et guérit, utilisant la connaissance de la magie, celle où l’âme agit…  On s’adosse contre son tronc. On se dépose entre ses branches. On vient demander, parfois prendre ou encore partager. Elle est sensible aux flux énergétiques des corps qui la côtoient. Elle vibre à certaines fréquences, est perturbée par d’autres. Elle ressent, énergétiquement, émotionnellement… Ici, la santé n’est plus. Là, les croyances sont erronées. Là encore, un événement douloureux est enkysté. Elle perçoit les distorsions d’informations, sent lorsque la vie est figée, si le mouvement intérieur est bloqué. Elle sait alors qu’à cet endroit précis du corps, le Temps s’est échappé. Alors, la Femme pose ses mains, libère le serpent vibratoire. A la vitesse de la lumière, l’onde du Temps recherche la fréquence perdue dans l’immense treillis des vies simultanées de l’hologramme cosmique. Influx électromagnétique dans le champ énergétique. Influx électrique synaptique entre les neurones du cerveau. La connexion se fait, la vie figée se remet en mouvement et cherche le chemin du temps présent…


[1] Ce « tourbillonnement » est une manière d’évoquer le « spin », propriété quantique intrinsèque associée à chaque particule. Le spin c’est « comme si » la particule tournait sur elle-même sauf que concrètement elle ne tourne pas.

[2] Dans beaucoup de mythologies, le geste créateur est un geste séparateur

[3] « black hole » sur le dessin. Selon certaines théories, notre monde consistance physique serait un trou noir à la dimension zéro (condensation d’énergie dans la matière en un point précis de l’Espace-Temps). Il s’agirait alors d’un monde virtuel. Le monde réel, de nature quantique, serait dans les autres dimensions. Théorie de Nassim Haramein.

[4] L’univers en tore bidimensionnel (« torus » en anglais) est un modèle cosmologique créé pour comprendre certains aspects de la relativité.  Le tore bidimensionnel est un objet de taille finie mais qui n’a pas de bord car il se boucle sur lui-même. Franchir un bord, c’est se retrouver de l’autre côté du tore.

[5]  Il s’agit là d’une des caractéristiques d’un hologramme

[6] La Théorie des Cordes, une théorie unifiée de l’Univers qui jette un pont entre la physique quantique et la physique gravitationnelle.

[7]. Voir « la physique de l’information » : http://www.doublecause.net/index.php?page=presse.htm#page7

La Cellule, premier Cercle du Vivant…

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

 

Cinquante milliards ! Vous vous rendez compte ? Nos corps sont constitués de cinquante milliards de cellules ! Elles font tellement partie de nous que nous ne nous interrogeons pas sur ce miracle. Et d’abord, nous souvenons-nous comment est né ce Premier Cercle du Vivant ? Retour à la Source…

L’atmosphère primitive

Il y a quinze milliards d’années : le Big Bang présumé.  Des particules atomiques se forment puis se condensent donnant naissance aux étoiles, dont le Soleil. Autour du Soleil, des débris tournent dans l’espace et s’agglutinent pour former les planètes. Parmi elles, la Terre, une boule de matière en fusion, sans atmosphère, une fournaise totalement minérale, ne contenant aucune trace de vie, mais régulièrement bombardée par une pluie de comètes et d’astéroïdes. Les roches fondent, se mélangent et libèrent des gaz et de la vapeur d’eau. C’est l’atmosphère primitive de la Terre.

 
Le premier environnement

La température de la Terre diminue. Sa surface se solidifie. La vapeur d’eau se condense et les premières gouttes s’abattent sur le sol. Bientôt, c’est une pluie terrible, violente et bouillonnante qui tombe pendant des millions d’années et qui s’ajoute au bombardement électro-magnétique… Les cratères produits par les météorites se remplissent d’eau et l’océan se forme. Cette eau, sans oxygène, contient des molécules chimiques en suspension : les acides aminés,  vingt « briques » élémentaires à la constitution de la vie. C’est la « Soupe Primitive », premier environnement où toutes les conditions sont réunies pour qu’apparaisse la toute première cellule vivante.


Hors du chaos, la cellule…

Hors du chaos des molécules, l’ordre veut se faire. Les « briques » de la Vie, c’est-à-dire les acides aminés, se regroupent par associations variées et donnent les protéines dont la forme allongée diffère, selon celle des acides aminés choisis et selon leur assemblage spécifique. Il y en aura 150 000 modèles possibles. Beau début d’organisation, mais nous comprenons bien aujourd’hui combien les grands volumes sont difficiles à gérer sans confusion. Heureusement, l’évolution a une idée. On pourrait travailler sur des plus petits volumes…  Il suffirait alors de fabriquer une membrane pour protéger un petit nombre de protéines, sans toutefois que celles-ci soient isolées du reste de l’environnement. Cette membrane devra être souple et fluide et suffisamment perméable pour permettre les échanges métaboliques et le libre accès, à l’intérieur, des nutriments de l’Eau de Vie. Et c’est ainsi que la cellule fut…

Au centre de la cellule, le noyau avec l’ADN…

Tout Cercle appelle un centre duquel la Vie rayonne. Ce centre, ce sera le noyau, dépositaire de la précieuse double hélice de l’ADN, cette banque de données qui porte des milliers de gènes encodant l’information des caractéristiques du corps humain. Et comme notre cellule n’a pas dans l’idée de rester seule, elle se donnera les moyens de se reproduire en fabriquant un brin virtuel (l’ARN) qui servira à la duplication de l’ADN d’autres cellules.


image tirée du livre « la biologie des Croyances »

Au cœur de la cellule, le mouvement, pulsation de vie…

Et le mouvement qui fait la Vie ? L’évolution y a pensé… La plupart des acides aminés ont une charge électrique positive ou négative. Or, la protéine, qui a choisi sa séquence personnelle parmi les vingt acides aminés à disposition, s’est dotée d’extrémités dont la charge est de même signe ou de signe opposé. Il suffit alors d’un signal extérieur pour que ses extrémités se repoussent ou s’attirent selon leur charge. A la fin du signal, la protéine reprend sa forme allongée de base. Mais voilà que, dans ce jeu de mouvement, notre protéine crée des liens avec ses sœurs avoisinantes, les entrainant elles-mêmes en rotation, dans un système d’engrenages dont l’énergie assure les fonctions métaboliques de digestion, respiration et de contraction musculaire. Voilà comment notre protéine se retrouve alors au cœur du mouvement, dans cette « danse de la Vie » qui fait pulser la cellule.


La membrane, comme un cerveau…

« Mais d’où vient donc ce « signal »  auquel mes protéines répondent, se demande la cellule étonnée ? Qui est le maître de ballet ?  Les gènes de l’ADN ? Non, ils sont bien le programme, mais pas le programmeur ! Qu’on me retire le noyau dans ce procédé appelé « énucléation » et vous verrez bien que je continuerai à vivre pendant quelque mois. Je ne finirai par mourir que parce que je ne pourrai plus me reproduire. Par contre, si on me retire la membrane… alors là, je deviendrai comateuse, comme si on débranchait mon cerveau et je mourrai !» Voilà comment pourrait s’exprimer notre cellule…


Le cerveau dans la peau !

La membrane, l’enveloppe, la peau… Le mot est lâché !  Nous savons combien les stimuli tactiles précoces jouent un rôle vital dans notre développement. Ne dit-on pas que le toucher est le « père de tous les sens » ? Nous y reviendrons…  C’est la membrane de la cellule qui capte les informations du milieu décidant lesquelles peuvent rentrer ou pas dans l’espace intracellulaire pour réguler les fonctions internes. Comme le ferait un système nerveux, la membrane analyse les milliers de stimuli qu’elle reçoit grâce à ses protéines réceptrices et effectrices (l’action) enchâssées dans sa peau souple et fluide. Elle les reçoit sous forme de « perceptions » que notre corps tout entier traduira en « sensations » et notre esprit en « émotions »…


L’aspect vibratoire

Or, si l’on considère, dans la perspective quantique, que l’univers est un ensemble de champs d’énergie individuels tissés dans un canevas d’interactions, nous pouvons postuler que toute information erronée, en provenance de l’environnement, va changer les paramètres biologiques de nos cellules et modifier le champ énergétique. Or, il est des interférences destructives provenant de trois sources de stimuli :

  • traumatiques et physiques (chocs, accidents),
  • toxiques et chimiques (molécules de médicaments, les métaux , pesticides et autres polluants),
  • mentales et ondulatoires (ondes wifi, lignes à haute tension, stress)…

onde


Les soins énergétiques, une aide dans l’auto-guérison

Comment créer des interférences constructives réparatrices ? Commençons déjà par nous préserver au maximum des diverses pollutions énergétiques de l’environnement. Méfions-nous également des messages négatifs de l’entourage : le médecin qui dit à son malade (même s’il pense cela sans le dire !) qu’il n’en a plus que pour quelques jours à vivre, les dépistages organisés des cancers (mammographies, coloscopies) qui stressent les assurés et les font vivre davantage dans la crainte de la maladie que dans la joie de la santé ! Accordons davantage de place aux soins énergétiques susceptibles de corriger les champs vibratoires défectueux : chiropractie, ostéopathie, thérapies corporelles, homéopathie, acupuncture, nourriture naturelle, compléments alimentaires… Par son approche holistique, le soin donné par le thérapeute énergétique, peut permettre à la vie de retrouver son flux naturel. Accordé à l’univers, le thérapeute est aussi – selon moi – accordé à la fréquence vibratoire de coeur. Et, comme nos cellules ont juste besoin qu’on leur rappelle qu’elles font partie d’un Tout, un soin par la Conscience Vibratoire du Toucher  peut être une bonne indication par son action directe.  Prenons en compte aussi l’effet placebo qu’il est bien dommage d’associer aux malades imaginaires et aux patients influençables. Célébrons plutôt « l’effet croyance », cette « foi » nécessaire, confortée par la relation positive avec l’accompagnant. Elle est une preuve de la capacité de guérison de l’esprit et du corps.


De nos « croyances » à l’épigénétique

Accorde-t-on suffisamment d’importance aux ondes de nos pensées qui font partie intégrante de l’ensemble des stimuli ?  Ces ondes véhiculent aussi bien des croyances limitatives et autres sabotages en provenance de notre inconscient, que les pensées créatrices et génératrices de vie que nous cultivons. « La position de l’observateur modifie le système qu’il observe » nous dit la physique quantique. Or comment observons-nous la vie à travers le filtre de l’environnement dans lequel nous évoluons ? Allons-nous engendrer une destruction ou bien une création selon que ce filtre soit purifié ou non ? Une Création ! Retenons surtout cela… Selon cette nouvelle biologie, nous pouvons même modifier le fonctionnement des gènes dont on hérite à la naissance ! C’est comme si ces derniers étaient contrôlés par une série d’interrupteurs et que la nourriture qu’on avale, l’air qu’on respire ou même les câlins que l’on reçoit avaient le pouvoir d’activer ces interrupteurs. C’est en tout cas l’objet d’étude de cette nouvelle science appelée « épigénétique » (épi signifiant « au-dessus », comme dans le mot épiderme = au-dessus du derme).


Quand les Cellules s’assemblent…

La première cellule (une bactérie) est née dans l’eau, disions-nous au début de cet article… Dans cette Soupe Primitive au milieu ambiant si favorable, ces organismes unicellulaires n’ont pas tardé à se multiplier, vraisemblablement jusqu’au surpeuplement. Se sont-ils mis à se heurter les uns contre les autres pour tenter chacun de trouver sa place ? Ont-ils été forcés, en raison de cette nouvelle promiscuité, de chercher une solution efficace  de coopération sous la forme d’un regroupement en communautés multicellulaires altruistes dont l’humain serait le résultat final ? Contrairement à ce que disait Darwin, la compétition n’est pas seulement à la base de l’évolution. Les travaux de Jean-Baptiste de Lamarck, prédécesseur de Darwin, qui proposent une notion de coopération dans une adaptation permanente, laissent imaginer que la survie dans la communauté tient davantage à l’alliance qu’au combat. Que se passerait-il, en effet, si chacune de nos milliards de cellules décidait de vivre pour elle seule, de combattre pour être la reine, plutôt que de coopérer avec ses cellules compagnes ? A la survie du plus fort, la survie du plus généreux est plus probable. Dans ce contexte, il ne s’agit plus de guerre mais d’Amour.

Le Corps humain – La solidarité des Cellules

Ce titre de paragraphe est une rubrique du « Dictionnaire du livre de la nature » d’Omraam Michaël Aïvanhov, avec, à sa suite, la définition suivante :
Selon les organes auxquelles elles appartiennent (coeur, estomac, poumons cerveau…) les cellules de notre corps sont comme des individus de natures différentes, occupées à des activités différentes. Elles pourraient donc se sentir étrangères les unes aux autres, et même hostiles. Mais dans un corps en bonne santé, on dirait qu’elles ont conscience d’appartenir à un seul être qui les embrasse et les unit toutes : l’homme lui-même. De façon analogue, les humains sont les cellules de cet immense organisme, la nature qui est le corps du Créateur.

Le Créateur est le seul être véritablement existant et toutes les créatures sont des cellules de son corps. Mais comme la conscience de ces cellules que sont les humains n’est pas unifiée, ils s’opposent, se heurtent… Ils se croient justifiés dans leur haines et leurs affrontements, s’imaginant défendre de grandes causes, la nation et la race. […] Tant qu’ils cherchent à exclure des créatures qui font partie comme eux de l’Être sublime, le Créateur, ils entrent en conflit avec le Tout et ils s’excluent eux-même du Tout.


Quand les Cercles s’assemblent…

Dans « le Cercle des cercles, quand les Cercles s’assemblent« … nous parlons exactement de la même chose et l’illustration ci-dessous, qui s’apparente si fort au mouvement des protéines en engrenage, ne pourrait mieux résumer l’élan de ce blog !

Patricia Buigné-Verron
http://www.mouvement-interieur.org

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Nota : Je ne suis pas une scientifique et ces pages qui ont été pour moi un effort d’association mode droit/mode gauche du cerveau. Désolée si quelques erreurs ont pu se glisser. Pour l’écrire, je me suis référée à divers sites internet parlant d’astrophysique (pour le début de l’article) et aussi à l’excellent livre du biologiste cellulaire Bruce Lipton « la Biologie des Croyances ».

Le rêve, un fragment d’âme délivré

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

Les Anciens et les rêves

Depuis l’aube de l’humanité, les rêves fascinent par leur aspect étrange, merveilleux ou quelquefois terrifiant. Messages des Esprits pour le chamanisme primordial, messages des Dieux pour les civilisations antiques (égyptiennes, grecques et romaines), les rêves organisaient la vie du groupe. En Grèce où l’on pratiquait le « rêve d’incubation », le consultant était invité, après une certaine préparation, à dormir dans les temples consacrés à ESCULAPE, dieu de la médecine. Les rêves qu’il y faisait étaient recueillis par le prêtre qui, par son interprétation, tirait l’explication et le traitement de certaines maladies. Dans la Bible les rêves et les songes ont aussi une place très importante. Ainsi en est-il du songe de Jacob, de Pharaon et de Nabuchodonosor dans l’Ancien Testament et du songe de Joseph, des Mages et de la fuite en Egypte dans le Nouveau Testament. De tout temps, les rêves ont été considérés comme un langage de l’âme.

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Histoire d’âme

Mais qu’est donc l’âme ? Les définitions limitent et divisent. Préférons-leur les amplifications qui élargissent et relient. L’âme, dit-on de diverses sources, a quelque chose à voir avec le cœur, la conscience, l’esprit, le mystère, la pensée, le secret, le souffle, la spiritualité, la transcendance, la vie, l’essence de l’être, le compagnon intérieur, la sagesse, l’amour, Dieu, la Mère divine… Dans certaines traditions, elle est représentée par un oiseau, un ruban, une corde, quelquefois une flamme. Chez les égyptiens, lors de la pesée des âmes, elle doit être aussi légère qu’une plume… Dans certaines histoires, elle est possédée par le Diable ou vendue à celui-ci… On parle du développement de l’âme, des pérégrinations de l’âme, de la quête d’âme… Lorsque nous mourrons, nous rendons l’âme…

Jung et l’âme

Que nous dit Jung sur l’âme ?
« Les conceptions ethnologiques et historiques de l’âme montrent clairement qu’elle est d’abord un contenu appartenant au sujet, mais aussi au monde des esprits, l’inconscient. C’est pourquoi l’âme a toujours quelque chose de terrestre et de surnaturel » (Types Psychologiques).
Ainsi l’âme serait une voyageuse entre deux mondes : le sujet et le monde des esprits, le terrestre et le surnaturel, le moi et le Soi… Nous savons aussi que l’âme, pour Jung, repose dans le féminin de l’être. Que l’homme intègre son anima, et son âme progressivement se révèle. Que la femme – grâce à l’intégration de son animus – reconnaisse le féminin intérieur dont elle est dépositaire dans ses entrailles, et son âme prend corps… En quelque sorte, l’âme est la face féminine de Dieu.

Les lieux de l’âme

L’âme se plait à voyager à travers les sens car elle aime se composer des paysages riches et vivants qui touchent au merveilleux. Elle attache une importance toute particulière aux tonalités sensibles, musicales, colorées, odorantes, gustatives, kinesthésiques. C’est ainsi qu’elle surgit par éclair, quelquefois, à l’improviste, dans le discours du poète à sa muse (son anima), la symphonie du musicien, la danse inspirée, la toile du peintre, la relation avec la nature, l’invention culinaire du cuisinier, et dans toute action créative, quelle qu’elle soit. L’âme aime particulièrement les images qu’elle retourne pour qu’elles deviennent magie. Elle se plait à utiliser le « langage des oiseaux », ce code divin fait de jeux de mots qu’utilisent les rêves pour nous parler parfois… Normal, puisqu’ils la rêvent-elle ! La mythe-au-logis est son lieu de ressourcement. Privée de cette magie, l’âme s’étiole et tombe malade. L’attention prêtée aux rêves la soigne.

Jung et les rêves

Justement, pour Jung, ce psychiatre, la santé du rêveur passe par le déchiffrage des messages très importants qui lui sont livrés dans ses rêves. Avec son cerveau gauche, Jung a construit une grille d’interprétation rigoureuse et méthodique qui représente les balises universelles du chemin de l’âme sans lesquelles on se perdrait. Mais il semble bien qu’avec son cerveau droit, Jung nous ait montré qu’on pouvait avancer tel un chaman sur ce chemin balisé de l’âme. Il suffit pour cela de s’ouvrir à la gamme et l’étendu de nos perceptions subliminales. Alors nous percevons l’essence de l’être qui fait de chacun une personne unique. Dans sa jonction des opposés qui lui est chère, il apparait que Jung allie harmonieusement les deux approches.

La grille d’interprétation jungienne

Tout commence par l’entrée dans le processus d’individuation. Ce processus de croissance psychique naturel était autrefois permis et encouragé par les initiations. Il est aujourd’hui déclenché malgré soi par la crise du milieu de la vie qui s’amorce par une confrontation vivante avec l’inconscient personnel en liaison permanente avec l’inconscient collectif. S’opère d’abord la rencontre avec l’ombre, cette zone ignorée de nous, réceptacle du refoulement, de nos échecs, erreurs, potentiels inexploités, où s’ajoute culpabilité, amertume et peurs. Apparaît ensuite la persona, ce masque social que nous mettons en place en guise d’adaptation au monde. Suit la confrontation avec les archétypes autour desquels s’articulent les complexes. Se découvrent alors les figures de l’anima et de l’animus avec une production de symboles invitant à faire la jonction des opposés. Enfin, le Soi commence à advenir. Cette grille jungienne, très précise, mais dont les étapes généralement se superposent, est illustrée à chaque détour par une variété infinie d’images d’une grande richesse, reliées à un fond archétypique. L’attitude du chaman va s’employer à les décoder dans leur singularité.

L’approche possible

Tout être est porteur d’une histoire sacrée. Les rêves sont le langage de l’âme qui nous aident à en découvrir le Sens. Aussi, sans perdre de vue la grille d’interprétation jungienne, nous sommes invités à accueillir chaque rêve comme un fragment d’âme qui livre une pièce du grand puzzle de notre destiné. Puis, considérant le corpus de rêves dans sa grande diversité, il est intéressant d’en extraire les thèmes principaux. Alors s’ordonnent les pièces et se dévoile peu à peu la trame de l’histoire d’âme incarné par le rêveur qui pourra peut-être entrevoir la réponses à ces grandes questions : d’où viens-je ? qui suis-je ? où vais-je ?

Le Retour du Toucher

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

Les perceptions tactiles constituent notre premier univers. Enveloppé par le liquide amniotique, bercé par le rythme cardiaque de la mère, l’être humain garde en lui le doux souvenir d’un monde ouateux originel où les sensations corporelles sont les seules réalités qu’il connaisse. Il n’aura de cesse de les rechercher sa vie durant.

L’éducation, le manque

Malheureusement, l’éducation (« ne touche pas ! ») et la société vont freiner son élan naturel vers le contact corporel, le limitant à des circonstances privilégiées : la mère qui touche son enfant, la poignée de main sociale et les relations sexuelles. Hérité de l’enfance, un manque vital s’installe : manque d’être touché, reconnu, accepté, aimé. Une faille se creuse dans le développement de la sécurité de base nécessaire, faussant insidieusement les relations avec les autres et le sens de la vie

Le retour au toucher

Générées par ce manque d’être touché, ont fleuri de nombreuses techniques corporelles : des techniques à tendance médicale (drainage lymphatique, thérapies manuelles manipulatoires ou non…), des méthodes réflexes (shiatsu, réflexologie…), des techniques de bien-être (massage ayurvédique, massage californien…), des thérapies psychocorporelles (végétothérapie, bioénergie, massage sensitif, haptonomie, psychologie biodynamique…)

Il semble que le toucher redevienne un style de communication sociale et communautaire de l’Etre, dans une recherche « d’ambiance émotionnelle ». L’autre est celui que je touche et avec lequel je fais quelque chose qui me touche.