Archives de Catégorie: Cercle des Quêteurs de Sens

La Joie

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Article d’Hélaine – faiseuse de fées, conteuse d’histoires
www.helaine-faiseuse-de-fees.com

Hélaine Charbonnier

La-Fée-des-bullesJe viens vers vous comme une fleur pour y déposer cette chronique qui a la Joie pour thème. Comme une fleur, oui. Une fleur fraîchement poussée – voire une fleur fraîchement cueillie.
Mais n’allez pas imaginer, en raison de cette ingénuité, que je sois née de la dernière pluie.
En fait, si je me sens légitime pour parler de la Joie, c’est précisément parce que j’en ai été très longtemps éloignée.
Disons-le autrement : je ne viens pas du monde des Bisounours, mais il se trouve que la Joie me réclamait et que j’ai fini par lui céder.
Car voilà, c’est comme ça : la Joie nous réclame. Tous. Toujours. Tout le temps.
La Joie nous réclame, parce que nos composants sont identiques. Ainsi va la Loi.
Voilà : c’est dit. La Joie est notre formule de base.

Au cœur de nos cellules, au cœur de chaque particule. Au cœur du vide qui n’est pas, il y a la Joie. Mais j’aurais pu tout aussi bien dire seulement : au cœur, il y a la Joie.
Et ajouter qu’il n’y a que notre oubli de cette vérité et notre oubli du cœur pour nous en maintenir éloignés.
On peut passer sa vie dans les marécages. On peut dormir dans des cartons, dans des cages d’escaliers inhospitalières, dans des lits d’hôpitaux de banlieues in-accueillantes. On peut faire n’importe quoi pour la contrarier, elle est là, encodée, et l’Univers nous demande de la libérer.

Nous aussi nous la réclamons bien  sûr. Mais même ça, on a tendance à l’oublier.
Pourtant, on peut vouloir n’importe quoi – une paire de chaussures bleues véganes, une maison « les pieds dans l’eau », un rosier grimpant du Japon ou même une chronique écrite par Bibi himself – le véritable motif derrière sera toujours le potentiel de Joie que l’on pourra en retirer.

Bon : je résume :
– La Joie est notre composante naturelle.
– Elle récapitule à elle seule tous les désirs que l’on a, ceux que l’on a eus et ceux que l’on pourrait avoir.

La-Source

La Source – La Faiseuse de fées

Reconnaissez que c’est pas mal déjà, pourtant ce n’est pas fini ! Et pourquoi ce n’est pas fini ? Vous le savez, bien  sûr… mais pourquoi priverais-je de la Joie elle-même de la Joie de le rappeler ?
Eh bien , il se trouve qu’elle est aussi le plus facile et le plus court chemin pour arriver jusqu’à la manifestation de ce désir grâce à quoi sera libéré tant de Joie.
Oui. La Joie est le meilleur chemin pour arriver jusqu’à la Joie elle même !
Euh… mais alors, comment faisons-nous pour passer si souvent à côté ?
Eh bien  il se trouve que nous avons pris une fâcheuse habitude.
Certes, on veut ce truc-là ou celui-là. Cette relation. Ce corps. Et jusque-là tout va bien.
Sauf que quand l’objet de notre désir tarde un peu à se manifester, on « s’arrange »pour en être contrarié.
On s’arrange, autrement dit on le CHOISIT.
C’est drôle non ?
C’est exactement comme si on disait : La Joie que j’attends ne m’arrive pas tout de suite ? Très bien , piskecéça je lui bloque l’accès !
Car en se conduisant ainsi, non seulement on se prive de toutes les autres sources de Joie qui pourraient nous arriver via d’autres canaux, mais on se coupe de l’essence de notre vœu lui-même qui a besoin de notre Joie pour acquérir toute sa densité.
Du coup, après, on s’est tellement éloigné qu’il faut tout réapprendre et trouver pas à pas des fréquences susceptibles de nous en rapprocher.

Mais la Joie est aussi pour toutes les raisons précitées la réponse concrète à toutes les vraies questions que l’on pourrait être amené à se poser.
Tu cherches ta mission de vie ?
Eh bien  : regarde à l’exact endroit où tu te sens dilaté.
Ne cherche pas là où ça coince. Ne cherche pas là où c’est compliqué. Ne cherche pas dans l’ancien monde une formation qui aurait pour libellé « apprenez à exercer la Joie ».
En revanche, comme le nouveau Monde est juste super-posé à l’ancien (Super, il est posé !), ne t’étonne pas si celle-là finit quand même par te trouver.
Ce jour là, n’oublie pas d’en faire une capture amoureuse un peu comme on fait une capture d’écran.
Fais-le pour toi bien sûr, mais fais-le aussi pour tout ce qui existe en chaque règne : si tu savais comme l’Univers jubile, chaque fois que tu laisses la Joie t’attraper.

Le mot de Patricia Buigné-Verron :
Hélaine est une vieille amie… Sa Joie est contagieuse. Puisse le Cercle des Cercles la diffuser largement…
A découvrir absolument : sa galerie des fées et de sirènes sur son site www.helaine-faiseuse-de-fees.com.
Et… bientôt disponible: son premier livre « Les Contes du Jour qui Vient ».

L’avenir est en nous

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Par  Marie Clainchard

Avenir-plat1Toutes les certitudes sur lesquelles reposait notre vision du monde se trouvent ébranlées et nous assistons, en direct, à un processus de mutation sans précédent à l’échelle de notre humanité. Nous allons devoir tout réinventer. En ce moment, de par le monde, des personnes explorent de nouveaux modes de vie, de reliance aux autres et à la nature. Cette époque est « nôtre », et personne d’autre que nous ne peut la rendre meilleure. Chacun peut agir dans son espace de vie. Ne sommes-nous pas tous des inaugurateurs d’aurores ?… »

Quarante-trois aventuriers de l’existence et amoureux de la sagesse ont accepté de s’ouvrir en toute authenticité, simplicité et humanité profonde. Ils évoquent leurs expériences et leurs vécus, leurs découvertes, partagent leurs espérances, transmettent leurs valeurs…

Ces témoignages vont raviver votre propre flamme, éveiller ou réveiller en vous l’aventurier, l’inventeur, le sage et le poète. Ils vont vous permettre de vous affranchir de certains conditionnement pour réinventer d’autres possibles, réorienter votre regard et vous laisser emporter dans le courant de la vie et de la créativité.

Marie Clainchard, ancienne journaliste, a désiré faire contrepoint au pessimisme ambiant en se mettant à l’écoute de philosophes, d’écrivains, de chercheurs, thérapeutes, poètes, artistes, économistes…., tous aventuriers enthousiastes de l’existence.

Un partage d’intelligence, de créativité, de vie et de sagesse pour ré-enchanter le monde…

À paraître en librairie, le 17 février 2014

Une fusée pour la Planète Quantique

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

« Mais quel est donc le lien entre physique quantique et développement personnel ? » et « Comment peut-on développer une Conscience Vibratoire du Toucher » ? Voici des questions qui me sont souvent posées…

Il est vrai que si l’on considère la physique quantique comme un ensemble d’équations, il n’y a pas vraiment de rapport ! Mais si l’on perçoit qu’au-delà de ces équations, se dégage une possibilité d’explication « rationnelle » du monde invisible, alors science et sagesse ancestrale sont susceptibles de trouver un terrain d’entente. Et dans ce cas, pourquoi ne pas prendre de suite la première fusée pour la planète quantique ?

Attention : TROIS, DEUX, UN, ZÉRO, PARTEZ !

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Trois

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Grâce à la physique quantique, nos perceptions intérieures, si longtemps jugées suspectes, deviennent légitimées dans les trois principaux domaines suivants :

  • La nature profonde de la réalité. Couramment considérée comme uniquement matérielle, il est acceptée aujourd’hui qu’elle soit également vibratoire,  « composée de particules aussi bien que d’ondes », dirait la physique quantique…
  • Le rôle de la « conscience. Le pouvoir de l’intention nous met en face de notre capacité innée à être des cocréateurs de l’univers. En des mots de physiciens, nous dirions : « l’observateur-expérimentateur influence le système qu’il observe ».
  • L‘accès à l’information. S’il était déjà clair que nos cinq sens  nous permettaient un accès local à l’information dans le cadre de l’espace-temps, « l’intrication quantique », « le principe de non séparabilité » et « la téléportation quantique » (laquelle préfigure nos ordinateurs de demain),  justifient aujourd’hui notre aptitude non locale d’accès à l’information, au-delà des limites de l’espace-temps, de la matière et de l’énergie. Ainsi s’expliqueraient plus aisément les phénomènes de télépathie, clairvoyance, précognition qui puiseraient leurs données dans un champ d’information primordial : « champ akashique » selon le philosophe Ervin Laszlo,  « champ morphogénétique » selon le biologiste Rupert Sheldrake, ou « champ du Point Zéro ». Ce champ, comparable à une mer d’énergie fluctuante, vibratoire, n’est-il pas finalement celui de la Grande Matrice de l’univers à partir de laquelle tout émerge : galaxies, étoiles, êtres vivants, atomes et même la conscience ? Il s’ouvrirait aux quêteurs de Sens qui entrent par la Voie du Cœur.

Deux

Finalement, à la lumière de tout ce qui précède, nous voyons que les éléments, jusque là séparés, ne l’étaient que pour créer la tension nécessaire à cette « jonction des opposés » chère à Carl Gustav Jung. Ainsi en est-il des domaines ci-dessous :

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  • Science et mysticisme
  • Matière et Esprit
  • Structure et créativité
  • Corps et âme
  • Terre et Ciel
  • Conscient et inconscient
  • Ombre et lumière
  • Bien et mal
  • Féminin et masculin
  • Anima et animus
  • Lune et soleil
  • Culture et Nature
  • Humanité et dieux
  • Libre arbitre et destin
  • Intention et lâcher-prise
  • Passé et futur

Un

yinyangAu plus fort de la tension se développe la « fonction transcendante », cette fonction organisatrice dont parle encore Carl Gustav Jung.
L’unité apparaît alors comme une danse dynamique entre le yin et le yang.
Une danse qui permettrait aux « fous de dire sagement ce que les sages font follement (Shakespeare) ».
Une danse au service de l’œuvre alchimique de « spiritualisation de la matière et de matérialisation de l’esprit ».
Une danse par laquelle le UN s’exprimerait dans la diversité du multiple.
Une danse du SOI, unificatrice, où il semble que les deux moitiés de l’Univers trouvent l’emboîtement parfait de l’œuf cosmique primordial.
Une expérience totale et incommunicable du Sacré et du sentiment de divinité intérieure.

Zéro

aimantDans cet équilibre dynamique, les charges négatives ne sont plus destructrices car elles sont utilisées en force créative. En jouant ensemble, les deux pôles de l’Aimant Divin dégagent une énergie phénoménale : « l’énergie libre » ou « énergie du Point Zéro » déclarent les nouveaux physiciens pour qualifier l’énergie électromagnétique de l’Univers, illimitée et disponible pour tous, présente dans l’espace et la matière. Certains osent même parler de « l’Esprit de Dieu »… Cette énergie incroyable occuperait tout le Vide de l’univers, un Vide qu’ils évaluent à 99,99999 %. Mais n’est-ce pas ce même Vide auquel les grands mystiques se relient à travers la méditation ?  Un Vide empli de paix, de vie vibrante et de joie intérieure… Un Vide, pas si vide donc, et dont l’énergie qui le sous-tend s’appelle « AMOUR », se vit dans un éternel Présent et dans l’expérience vibratoire intense de  l’illumination…

C’est à cette énergie du Point Zéro que tend à se relier la  Conscience Vibratoire du Toucher tout en développant des qualités de Présence, d’Attention et d’Intention.

Partez !

Laissons maintenant la fusée quantique percer l’espace-temps dans l’éclaboussement de myriades d’étincelles d’Amour…

Coeur

Pour en savoir plus…

Autres articles classés dans le « Cercle quantique » :

La Cellule, premier Cercle du Vivant…

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

 

Cinquante milliards ! Vous vous rendez compte ? Nos corps sont constitués de cinquante milliards de cellules ! Elles font tellement partie de nous que nous ne nous interrogeons pas sur ce miracle. Et d’abord, nous souvenons-nous comment est né ce Premier Cercle du Vivant ? Retour à la Source…

L’atmosphère primitive

Il y a quinze milliards d’années : le Big Bang présumé.  Des particules atomiques se forment puis se condensent donnant naissance aux étoiles, dont le Soleil. Autour du Soleil, des débris tournent dans l’espace et s’agglutinent pour former les planètes. Parmi elles, la Terre, une boule de matière en fusion, sans atmosphère, une fournaise totalement minérale, ne contenant aucune trace de vie, mais régulièrement bombardée par une pluie de comètes et d’astéroïdes. Les roches fondent, se mélangent et libèrent des gaz et de la vapeur d’eau. C’est l’atmosphère primitive de la Terre.

 
Le premier environnement

La température de la Terre diminue. Sa surface se solidifie. La vapeur d’eau se condense et les premières gouttes s’abattent sur le sol. Bientôt, c’est une pluie terrible, violente et bouillonnante qui tombe pendant des millions d’années et qui s’ajoute au bombardement électro-magnétique… Les cratères produits par les météorites se remplissent d’eau et l’océan se forme. Cette eau, sans oxygène, contient des molécules chimiques en suspension : les acides aminés,  vingt « briques » élémentaires à la constitution de la vie. C’est la « Soupe Primitive », premier environnement où toutes les conditions sont réunies pour qu’apparaisse la toute première cellule vivante.


Hors du chaos, la cellule…

Hors du chaos des molécules, l’ordre veut se faire. Les « briques » de la Vie, c’est-à-dire les acides aminés, se regroupent par associations variées et donnent les protéines dont la forme allongée diffère, selon celle des acides aminés choisis et selon leur assemblage spécifique. Il y en aura 150 000 modèles possibles. Beau début d’organisation, mais nous comprenons bien aujourd’hui combien les grands volumes sont difficiles à gérer sans confusion. Heureusement, l’évolution a une idée. On pourrait travailler sur des plus petits volumes…  Il suffirait alors de fabriquer une membrane pour protéger un petit nombre de protéines, sans toutefois que celles-ci soient isolées du reste de l’environnement. Cette membrane devra être souple et fluide et suffisamment perméable pour permettre les échanges métaboliques et le libre accès, à l’intérieur, des nutriments de l’Eau de Vie. Et c’est ainsi que la cellule fut…

Au centre de la cellule, le noyau avec l’ADN…

Tout Cercle appelle un centre duquel la Vie rayonne. Ce centre, ce sera le noyau, dépositaire de la précieuse double hélice de l’ADN, cette banque de données qui porte des milliers de gènes encodant l’information des caractéristiques du corps humain. Et comme notre cellule n’a pas dans l’idée de rester seule, elle se donnera les moyens de se reproduire en fabriquant un brin virtuel (l’ARN) qui servira à la duplication de l’ADN d’autres cellules.


image tirée du livre « la biologie des Croyances »

Au cœur de la cellule, le mouvement, pulsation de vie…

Et le mouvement qui fait la Vie ? L’évolution y a pensé… La plupart des acides aminés ont une charge électrique positive ou négative. Or, la protéine, qui a choisi sa séquence personnelle parmi les vingt acides aminés à disposition, s’est dotée d’extrémités dont la charge est de même signe ou de signe opposé. Il suffit alors d’un signal extérieur pour que ses extrémités se repoussent ou s’attirent selon leur charge. A la fin du signal, la protéine reprend sa forme allongée de base. Mais voilà que, dans ce jeu de mouvement, notre protéine crée des liens avec ses sœurs avoisinantes, les entrainant elles-mêmes en rotation, dans un système d’engrenages dont l’énergie assure les fonctions métaboliques de digestion, respiration et de contraction musculaire. Voilà comment notre protéine se retrouve alors au cœur du mouvement, dans cette « danse de la Vie » qui fait pulser la cellule.


La membrane, comme un cerveau…

« Mais d’où vient donc ce « signal »  auquel mes protéines répondent, se demande la cellule étonnée ? Qui est le maître de ballet ?  Les gènes de l’ADN ? Non, ils sont bien le programme, mais pas le programmeur ! Qu’on me retire le noyau dans ce procédé appelé « énucléation » et vous verrez bien que je continuerai à vivre pendant quelque mois. Je ne finirai par mourir que parce que je ne pourrai plus me reproduire. Par contre, si on me retire la membrane… alors là, je deviendrai comateuse, comme si on débranchait mon cerveau et je mourrai !» Voilà comment pourrait s’exprimer notre cellule…


Le cerveau dans la peau !

La membrane, l’enveloppe, la peau… Le mot est lâché !  Nous savons combien les stimuli tactiles précoces jouent un rôle vital dans notre développement. Ne dit-on pas que le toucher est le « père de tous les sens » ? Nous y reviendrons…  C’est la membrane de la cellule qui capte les informations du milieu décidant lesquelles peuvent rentrer ou pas dans l’espace intracellulaire pour réguler les fonctions internes. Comme le ferait un système nerveux, la membrane analyse les milliers de stimuli qu’elle reçoit grâce à ses protéines réceptrices et effectrices (l’action) enchâssées dans sa peau souple et fluide. Elle les reçoit sous forme de « perceptions » que notre corps tout entier traduira en « sensations » et notre esprit en « émotions »…


L’aspect vibratoire

Or, si l’on considère, dans la perspective quantique, que l’univers est un ensemble de champs d’énergie individuels tissés dans un canevas d’interactions, nous pouvons postuler que toute information erronée, en provenance de l’environnement, va changer les paramètres biologiques de nos cellules et modifier le champ énergétique. Or, il est des interférences destructives provenant de trois sources de stimuli :

  • traumatiques et physiques (chocs, accidents),
  • toxiques et chimiques (molécules de médicaments, les métaux , pesticides et autres polluants),
  • mentales et ondulatoires (ondes wifi, lignes à haute tension, stress)…

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Les soins énergétiques, une aide dans l’auto-guérison

Comment créer des interférences constructives réparatrices ? Commençons déjà par nous préserver au maximum des diverses pollutions énergétiques de l’environnement. Méfions-nous également des messages négatifs de l’entourage : le médecin qui dit à son malade (même s’il pense cela sans le dire !) qu’il n’en a plus que pour quelques jours à vivre, les dépistages organisés des cancers (mammographies, coloscopies) qui stressent les assurés et les font vivre davantage dans la crainte de la maladie que dans la joie de la santé ! Accordons davantage de place aux soins énergétiques susceptibles de corriger les champs vibratoires défectueux : chiropractie, ostéopathie, thérapies corporelles, homéopathie, acupuncture, nourriture naturelle, compléments alimentaires… Par son approche holistique, le soin donné par le thérapeute énergétique, peut permettre à la vie de retrouver son flux naturel. Accordé à l’univers, le thérapeute est aussi – selon moi – accordé à la fréquence vibratoire de coeur. Et, comme nos cellules ont juste besoin qu’on leur rappelle qu’elles font partie d’un Tout, un soin par la Conscience Vibratoire du Toucher  peut être une bonne indication par son action directe.  Prenons en compte aussi l’effet placebo qu’il est bien dommage d’associer aux malades imaginaires et aux patients influençables. Célébrons plutôt « l’effet croyance », cette « foi » nécessaire, confortée par la relation positive avec l’accompagnant. Elle est une preuve de la capacité de guérison de l’esprit et du corps.


De nos « croyances » à l’épigénétique

Accorde-t-on suffisamment d’importance aux ondes de nos pensées qui font partie intégrante de l’ensemble des stimuli ?  Ces ondes véhiculent aussi bien des croyances limitatives et autres sabotages en provenance de notre inconscient, que les pensées créatrices et génératrices de vie que nous cultivons. « La position de l’observateur modifie le système qu’il observe » nous dit la physique quantique. Or comment observons-nous la vie à travers le filtre de l’environnement dans lequel nous évoluons ? Allons-nous engendrer une destruction ou bien une création selon que ce filtre soit purifié ou non ? Une Création ! Retenons surtout cela… Selon cette nouvelle biologie, nous pouvons même modifier le fonctionnement des gènes dont on hérite à la naissance ! C’est comme si ces derniers étaient contrôlés par une série d’interrupteurs et que la nourriture qu’on avale, l’air qu’on respire ou même les câlins que l’on reçoit avaient le pouvoir d’activer ces interrupteurs. C’est en tout cas l’objet d’étude de cette nouvelle science appelée « épigénétique » (épi signifiant « au-dessus », comme dans le mot épiderme = au-dessus du derme).


Quand les Cellules s’assemblent…

La première cellule (une bactérie) est née dans l’eau, disions-nous au début de cet article… Dans cette Soupe Primitive au milieu ambiant si favorable, ces organismes unicellulaires n’ont pas tardé à se multiplier, vraisemblablement jusqu’au surpeuplement. Se sont-ils mis à se heurter les uns contre les autres pour tenter chacun de trouver sa place ? Ont-ils été forcés, en raison de cette nouvelle promiscuité, de chercher une solution efficace  de coopération sous la forme d’un regroupement en communautés multicellulaires altruistes dont l’humain serait le résultat final ? Contrairement à ce que disait Darwin, la compétition n’est pas seulement à la base de l’évolution. Les travaux de Jean-Baptiste de Lamarck, prédécesseur de Darwin, qui proposent une notion de coopération dans une adaptation permanente, laissent imaginer que la survie dans la communauté tient davantage à l’alliance qu’au combat. Que se passerait-il, en effet, si chacune de nos milliards de cellules décidait de vivre pour elle seule, de combattre pour être la reine, plutôt que de coopérer avec ses cellules compagnes ? A la survie du plus fort, la survie du plus généreux est plus probable. Dans ce contexte, il ne s’agit plus de guerre mais d’Amour.

Le Corps humain – La solidarité des Cellules

Ce titre de paragraphe est une rubrique du « Dictionnaire du livre de la nature » d’Omraam Michaël Aïvanhov, avec, à sa suite, la définition suivante :
Selon les organes auxquelles elles appartiennent (coeur, estomac, poumons cerveau…) les cellules de notre corps sont comme des individus de natures différentes, occupées à des activités différentes. Elles pourraient donc se sentir étrangères les unes aux autres, et même hostiles. Mais dans un corps en bonne santé, on dirait qu’elles ont conscience d’appartenir à un seul être qui les embrasse et les unit toutes : l’homme lui-même. De façon analogue, les humains sont les cellules de cet immense organisme, la nature qui est le corps du Créateur.

Le Créateur est le seul être véritablement existant et toutes les créatures sont des cellules de son corps. Mais comme la conscience de ces cellules que sont les humains n’est pas unifiée, ils s’opposent, se heurtent… Ils se croient justifiés dans leur haines et leurs affrontements, s’imaginant défendre de grandes causes, la nation et la race. […] Tant qu’ils cherchent à exclure des créatures qui font partie comme eux de l’Être sublime, le Créateur, ils entrent en conflit avec le Tout et ils s’excluent eux-même du Tout.


Quand les Cercles s’assemblent…

Dans « le Cercle des cercles, quand les Cercles s’assemblent« … nous parlons exactement de la même chose et l’illustration ci-dessous, qui s’apparente si fort au mouvement des protéines en engrenage, ne pourrait mieux résumer l’élan de ce blog !

Patricia Buigné-Verron
http://www.mouvement-interieur.org

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Nota : Je ne suis pas une scientifique et ces pages qui ont été pour moi un effort d’association mode droit/mode gauche du cerveau. Désolée si quelques erreurs ont pu se glisser. Pour l’écrire, je me suis référée à divers sites internet parlant d’astrophysique (pour le début de l’article) et aussi à l’excellent livre du biologiste cellulaire Bruce Lipton « la Biologie des Croyances ».

Le rêve, un fragment d’âme délivré

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Article de Patricia Buigné-Verron
www.mouvement-interieur.org

Les Anciens et les rêves

Depuis l’aube de l’humanité, les rêves fascinent par leur aspect étrange, merveilleux ou quelquefois terrifiant. Messages des Esprits pour le chamanisme primordial, messages des Dieux pour les civilisations antiques (égyptiennes, grecques et romaines), les rêves organisaient la vie du groupe. En Grèce où l’on pratiquait le « rêve d’incubation », le consultant était invité, après une certaine préparation, à dormir dans les temples consacrés à ESCULAPE, dieu de la médecine. Les rêves qu’il y faisait étaient recueillis par le prêtre qui, par son interprétation, tirait l’explication et le traitement de certaines maladies. Dans la Bible les rêves et les songes ont aussi une place très importante. Ainsi en est-il du songe de Jacob, de Pharaon et de Nabuchodonosor dans l’Ancien Testament et du songe de Joseph, des Mages et de la fuite en Egypte dans le Nouveau Testament. De tout temps, les rêves ont été considérés comme un langage de l’âme.

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Histoire d’âme

Mais qu’est donc l’âme ? Les définitions limitent et divisent. Préférons-leur les amplifications qui élargissent et relient. L’âme, dit-on de diverses sources, a quelque chose à voir avec le cœur, la conscience, l’esprit, le mystère, la pensée, le secret, le souffle, la spiritualité, la transcendance, la vie, l’essence de l’être, le compagnon intérieur, la sagesse, l’amour, Dieu, la Mère divine… Dans certaines traditions, elle est représentée par un oiseau, un ruban, une corde, quelquefois une flamme. Chez les égyptiens, lors de la pesée des âmes, elle doit être aussi légère qu’une plume… Dans certaines histoires, elle est possédée par le Diable ou vendue à celui-ci… On parle du développement de l’âme, des pérégrinations de l’âme, de la quête d’âme… Lorsque nous mourrons, nous rendons l’âme…

Jung et l’âme

Que nous dit Jung sur l’âme ?
« Les conceptions ethnologiques et historiques de l’âme montrent clairement qu’elle est d’abord un contenu appartenant au sujet, mais aussi au monde des esprits, l’inconscient. C’est pourquoi l’âme a toujours quelque chose de terrestre et de surnaturel » (Types Psychologiques).
Ainsi l’âme serait une voyageuse entre deux mondes : le sujet et le monde des esprits, le terrestre et le surnaturel, le moi et le Soi… Nous savons aussi que l’âme, pour Jung, repose dans le féminin de l’être. Que l’homme intègre son anima, et son âme progressivement se révèle. Que la femme – grâce à l’intégration de son animus – reconnaisse le féminin intérieur dont elle est dépositaire dans ses entrailles, et son âme prend corps… En quelque sorte, l’âme est la face féminine de Dieu.

Les lieux de l’âme

L’âme se plait à voyager à travers les sens car elle aime se composer des paysages riches et vivants qui touchent au merveilleux. Elle attache une importance toute particulière aux tonalités sensibles, musicales, colorées, odorantes, gustatives, kinesthésiques. C’est ainsi qu’elle surgit par éclair, quelquefois, à l’improviste, dans le discours du poète à sa muse (son anima), la symphonie du musicien, la danse inspirée, la toile du peintre, la relation avec la nature, l’invention culinaire du cuisinier, et dans toute action créative, quelle qu’elle soit. L’âme aime particulièrement les images qu’elle retourne pour qu’elles deviennent magie. Elle se plait à utiliser le « langage des oiseaux », ce code divin fait de jeux de mots qu’utilisent les rêves pour nous parler parfois… Normal, puisqu’ils la rêvent-elle ! La mythe-au-logis est son lieu de ressourcement. Privée de cette magie, l’âme s’étiole et tombe malade. L’attention prêtée aux rêves la soigne.

Jung et les rêves

Justement, pour Jung, ce psychiatre, la santé du rêveur passe par le déchiffrage des messages très importants qui lui sont livrés dans ses rêves. Avec son cerveau gauche, Jung a construit une grille d’interprétation rigoureuse et méthodique qui représente les balises universelles du chemin de l’âme sans lesquelles on se perdrait. Mais il semble bien qu’avec son cerveau droit, Jung nous ait montré qu’on pouvait avancer tel un chaman sur ce chemin balisé de l’âme. Il suffit pour cela de s’ouvrir à la gamme et l’étendu de nos perceptions subliminales. Alors nous percevons l’essence de l’être qui fait de chacun une personne unique. Dans sa jonction des opposés qui lui est chère, il apparait que Jung allie harmonieusement les deux approches.

La grille d’interprétation jungienne

Tout commence par l’entrée dans le processus d’individuation. Ce processus de croissance psychique naturel était autrefois permis et encouragé par les initiations. Il est aujourd’hui déclenché malgré soi par la crise du milieu de la vie qui s’amorce par une confrontation vivante avec l’inconscient personnel en liaison permanente avec l’inconscient collectif. S’opère d’abord la rencontre avec l’ombre, cette zone ignorée de nous, réceptacle du refoulement, de nos échecs, erreurs, potentiels inexploités, où s’ajoute culpabilité, amertume et peurs. Apparaît ensuite la persona, ce masque social que nous mettons en place en guise d’adaptation au monde. Suit la confrontation avec les archétypes autour desquels s’articulent les complexes. Se découvrent alors les figures de l’anima et de l’animus avec une production de symboles invitant à faire la jonction des opposés. Enfin, le Soi commence à advenir. Cette grille jungienne, très précise, mais dont les étapes généralement se superposent, est illustrée à chaque détour par une variété infinie d’images d’une grande richesse, reliées à un fond archétypique. L’attitude du chaman va s’employer à les décoder dans leur singularité.

L’approche possible

Tout être est porteur d’une histoire sacrée. Les rêves sont le langage de l’âme qui nous aident à en découvrir le Sens. Aussi, sans perdre de vue la grille d’interprétation jungienne, nous sommes invités à accueillir chaque rêve comme un fragment d’âme qui livre une pièce du grand puzzle de notre destiné. Puis, considérant le corpus de rêves dans sa grande diversité, il est intéressant d’en extraire les thèmes principaux. Alors s’ordonnent les pièces et se dévoile peu à peu la trame de l’histoire d’âme incarné par le rêveur qui pourra peut-être entrevoir la réponses à ces grandes questions : d’où viens-je ? qui suis-je ? où vais-je ?